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Rue de la Plaine - Un maire peut-il écrire cela ? Idron au coeur raconte...

Rue de la Plaine : Des méthodes à revoir : sur la forme et sur le fond


Depuis le dernier mandat le programme de rénovation et d’aménagement de la rue de la Plaine reste à faire.


Les explications suivantes en retracent le programme comprenant :


- la sécurisation de l'angle de la rue de l’Industrie par la construction d’un muret sur un terrain cédé à titre gratuit par Mme LADOIS Caroline, ancienne adjointe, (vu en conseil d'école) pour permette d'apporter une meilleure visibilité à ce carrefour très étroit ;


- l'élargissement du début de la voie par une bande de terrain appelée « délaissée » cédée à titre gratuit par un ancien Idronais habitant depuis à Rion des Landes. Étant âgé et ne pouvant se déplacer, ce dernier sollicitait la présence d’un élu à son domicile pour la signature du document de cession. Les deux adjointes successives, toujours membres du Conseil municipal, ne s'étaient pas déplacées.


Pour plus de sécurité un mur avait été construit avant les inondations sur un muret préexistant mitoyen - positionné dans le sens de l’eau - puis détruit au vu des contestations incompréhensibles de l’opposition suite aux inondations. Rue de la Plaine, l’eau venant de la route de Lée a traversé la propriété de Mme LADOIS par les clôtures d’arbustes de son voisin puis est ressortie rue de l’Industrice. Toujours la nuit des inondations, le nouveau maire actuel était présent sur place, dès 3h du matin au lotissement de l’Armandieu. Pas là mais t’étais où ?


- la prise en charge d'une autre bande de terrain cédée à titre gratuite en bout de rue par un propriétaire (signée)


- la prise en charge de la parcelle supportant le transformateur ERDF (cela a été réalisée)


- l'anticipation de l'enfouissement des lignes et la mise en place de la fibre optique pour ensuite permettre de desservir le lotissement du Capdetou et autres (cela a été réalisé)


- la création d’une voie piétonne et finaliser la voie principale par un revêtement en enrobé (cela reste à faire)


- La réalisation d'enfouissement des lignes aériennes par le SDEPA et financé par le Conseil Départemental. Ce lourd dossier était en cours de finalisation fin 2019.


EN CLAIR :

Tous ces principes relevant d'un constat de nécessité pour envisager l'amélioration, l'embellissement et la sécularisation de la voirie ont été validés en Conseil municipal. Cela permet ainsi de procéder aux premiers travaux le temps de la prise en charge administrative définitive, assez longue.


Un gage de rapidité et d’efficacité.


A ce titre, les anciens élus de l’urbanisme et ceux ayant reçu délégation spéciale pour la cession des actes en la forme administrative par la Maire ont-ils à ce jour finalisé l’ensemble des transactions nécessaires à tous ces travaux datant de l’ancienne mandature ? A défaut, il convient de solliciter les nouveaux élus en charge de l'urbanisme ayant la délégation des signatures pour les actes en la forme administrative des délaissés de finaliser les transactions. Ces actes gratuits sont ensuite mis en forme par un agent communal compétent. Le service du Cadastre renomme ces parcelles et la municipalité, alors propriétaire en assume les taxes foncières et l'entretien.


Pour rappel, les délégations (de signature) données aux élus permettent de seconder le premier magistrat de la Commune tout en percevant des « indemnités », d'où l'importance de maintenir une certaine assiduité.



UN MAIRE NE DEVRAIT PAS DIRE ÇA, UN MAIRE NE DEVRAIT PAS FAIRE ÇA :


Mme Caroline LADOIS, ancienne adjointe au Groupe Scolaire, a été très choquée de recevoir fin 2020 - quelques semaines après sa démission du Conseil municipal (par fidélité à Annie HILD) et sa volonté de ne participer à cette pantalonnade - des courriers des plus désobligeants (voir ci-dessous) du nouveau maire puis ensuite de l’avocat de la mairie, lui intimant l’ordre de régulariser le paiement d’un mur construit puis détruit en 2014 en mitoyenneté de sa résidence pour éviter que les inondations provenant de la rue de Lée se déplacent au sein d’habitations et rue de l’Industrie (rue de l’école).


Quelle surprenante coïncidence, près de 6 ans après sa destruction !


Ainsi, quelques mois après sa prise de fonction, le nouveau maire - ancien adjoint aux finances et candidat en deuxième position sur la liste de la maire sortante réélue en 2020 - a ainsi émis au nom de la commune d’Idron un titre exécutoire en paiement d’une somme d’argent conséquente, sans fondement ni justificatif à l’encontre de son ancienne collègue, habitante d'Idron.


En toute logique, Mme LADOIS a fermement contesté l’émission de ce titre émis par l’ordonnateur de la commune (le maire d’Idron).


L’administration compétente confirmant quelques semaines plus tard l’illégalité de ce titre, obligeant le nouveau maire à le retirer. De nombreux Idronais ont été indignés de l’emploi de cette méthode honteuse.


Quelle surprenante façon de faire de la part d’un exécutif qui prétendait vouloir gérer la commune et ses administrés en toute sérénité et exemplarité. Ces méthodes datent d’un autre siècle.



Voici un extrait ahurissant du courrier du nouveau maire d’Idron adressé à Caroline LADOIS retirant son titre exécutoire illégal et sa prétendue justification :


« Cette somme a été mandatée par mes soins dans la mesure où nous avons découvert récemment d'importantes anomalies dans la gestion des deniers publics de la part de l'ancienne Maire d'Idron


[...]


J’avais imaginé, candidement, que votre propre conscience vous aurait conduit à honorer immédiatement votre dette. Je ne peux donc écarter le fait que la probité ne soit pas l’une valeurs fondamentales qui gouverne votre comportement social.

[…]


Mais si vous n’entendez pas procéder au règlement, la Commune, quant à elle, sait faire preuve de solidarité et accepte de faire droit à votre demande gracieuse au regard des répercussions économiques que la crise sanitaire cause sur tout un chacun et qui, j’ose l’espérer doit être la véritable raison de votre réclamation… »



« Idron au cœur » laisse aux habitants le soin de se faire une idée sur ces méthodes de gestion communale.


Rappelons simplement le déplacement d’un huissier chez l’ancienne maire d’Idron pour « récupérer des clés », le licenciement de deux mamans au sein du Groupe scolaire embauchées par la maire sortante, l’expulsion de l’association AirBorne64 installée par l’armée française au sein des bâtiments militaires du Domaine Paul Ducournau ou encore la volonté de faire payer une redevance communale à un propriétaire d’un terrain appartenant au Département 64…


EN CLAIR :

Les accusations sans fondement du nouveau maire sur les découvertes d'"importantes anomalies" sont indignes et ne sont pas à la hauteur de sa fonction. Les électeurs n'oublient pas que ce dernier a été en charge des finances communales depuis presque 10 ans en tant que 1er adjoint aux finances et à l'urbanisme ?


"Idron au coeur" rappelle également d'une part, que l'ensemble des décisions de la commune d'Idron sont soumises au contrôle de légalité et d'autre part, que l'ensemble des dépenses sont validées par l'ordonnateur et mises en exécution par une tierce personne, le comptable public.


En conclusion, madame Caroline LADOIS n’est en rien concernée, sinon de son acte de générosité par la cession à titre gratuit d'une parcelle à la commune pour la sécurité de la voirie. Elle n’a pas à pâtir des négligences d’autrui.


Par ces négligences, Mme LADOIS a reçu de manière "étonnante" un titre exécutoire illégal du nouveau maire et s'acquitte chaque année de la taxe foncière (en hausse de plus de 4,5 points cette année) de cette parcelle qui a été cédée gratuitement à la commune mais jamais régularisée par les adjoints ayant reçu délégation de signature.


« Idron au cœur » rappelle que ces trois propriétaires sollicités ont accepté la gratuité pour permettre de réhabiliter cette voie très fréquentée et de la sécuriser par la création de trottoirs et favoriser la promenade.


Les travaux vont-ils reprendre sur cette rue ? Le prochain programme de voirie prévoit-il la finalisation de la rue de la Plaine ?


Ces méthodes déplorables sont à proscrire pour l’avenir, par respect des administrés et des électeurs.


Un maire ne devrait pas dire ça. Un maire ne devrait pas faire ça.